Fieldia

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Famille Gesneriaceae

Genre Fieldia A. Cunn. (1825).

Statut du taxon : accepté - (Mise à jour : 04/2026).
Publication : Field Geographical Memoires on New South Wales, 363, t. 2. 1825
Synonymie : Basileophyta F.Muell. (1853).
Liens taxinomiques : (en gras les genres valides) Coronanthera, Mitraria, Lenbrassia.
Noms vernaculaires : aucun.

Bibliographie : Collectif, Mabberley's Plant-Book, 4rd edition 2017, Cambridge UP.

Collectif, The families and genera of vascular plants, volume VII, Edited by E. Kubitzki, 2004.

Description

Genre monospécifique appartenant au groupe des Gesneriaceae Coronantheroides qui regroupe 21 espèces réparties en 9 genres en majorité monospécifiques et originaires d'Océanie et du Sud de l'Amérique latine. Ce taxon est très proche du genre Lenbrassia G.W. Gillett, lui-même monospecifique et créé pour y classer une espèce initialement décrite dans le genre Coronanthera. En 1999 Burtt l'inclut dans le genre Fieldia ce qui ne sera pas suivi. Attention à la confusion possible de ce genre avec son homonyme décrit par Charles Gaudicheau-Beaupré en 1829 (Fieldia Gaudich.) qui appartient à la famille des Orchidaceae confusion que l'on peut trouver sur quelques sites internet bien qu'invalidé pour homonymie puisque postérieur et remplacé par le genre Vandopsis Pfitzer (1889).

Jacques Urban, 2017.

Taxons inférieurs : une espèce acceptée à ce rang.

Fieldia australiana syn. Lenbrassia australiana
Fieldia australis

Fieldia australis A. Cunn. (1825)

Statut du taxon : accepté - (Mise à jour : 06/2026).
Classification : Groupe des Coronantheroides.
Publication : Field Geographical Memoires on New South Wales, 363, t. 2. 1825.
Synonymie : Basileophyta friderici-augustii F.Muell. (1853).
Nom vernaculaire : aucun.

Iconographie

Urban Jacques : 3. carte de répartition (aucune information trouvée pour le Queensland).
Sites web non référencés : 1, 2 et 4. : unknown authors. Authors please read.

Description détaillée

Plante buissonnante plus ou moins grimpante à l'aide de racine adventives qui lui permettent de prendre appui sur la végétation environnante notamment les zones couvertes de mousses ou de fougères denses ; d'ailleurs la plupart du temps elle est épiphyte surtout sur les fougères arborescentes avec des tiges ligneuses menues comparables à celles de nos chêvrefeuilles. Feuilles opposées, assez polymorphes sur une même plante (anisophylles), à pétiole court (8-10 mm), ovales à lancéolées ou elliptiques, de 3-10 cm X 1-4 cm à bords grossièrement dentés-crénelés.

Inflorescence axillaire à une seule fleur pendante (de 25-40 mm), à long pédoncule mais à pédicelle fin en partie caché par une bractéoles assez semblable aux sépales. Ceux-ci sont libres entre eux, linéaires-lancéolés et appliqués sur la corolle. Corolle blanchâtre à jaune verdâtre très pâle, tubulaire, légèrement en forme d'urne avec les lobes arrondis des pétales étalés dans leur partie libre. Etamines identiques (4) fixées à la base du tube avec de petites anthères. Floraison attractive entre avril et août. Le fruit est une baie charnue ovoïde à oblongue, blanchâtre avec des marques pourprées, de 10-30 mm de long sur 10-12 mm de diamètre et qui laissent apparaître par transparence les graines sous la peau.

Origine géographique : Est et Sud-est de l'Australie (Sud Queensland-NSW-Victoria) dans les forêts humides sur une large bande côtière tempérée chaude à froide dans les zones montagneuses. Cette espèce est inconnue en culture en Europe malgré sa propagation facile par bouturage et alors qu'elle pourrait très bien être plantée dans les jardins des régions à climat doux (zone 8).

Jacques Urban, 2017.

Statut dans la nature : en danger ; vulnérable ; pas globalement menacée ; fréquente ; abondante
Culture en Europe : aucune ; occasionnelle ; peu commune ; commune ; abondante - Zone de rusticité : 8-9